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Le dauphin Louis II, futur roi Louis XI,
Ce dernier, ardement traqué par la justice, était un personnage mystérieux, Robin des Bois à la française, il se faisait défenseur des pauvres. En 1754 il est capitaine et à la tête d'une troupe de 300 hommes. C'est à cette époque qu'il commencera son activité de contrebande en passant du tabac et objets d'art entre la France et la Suisse. Pourchassé par les fermiers généraux, insatiables collecteurs d'impôts de l'Ancien Régime, il est arrêté au Château de Rochefort (Savoie) et ammené à Valence. Les Valentinois vont découvrir un être plein d'esprit et de répartie au cours d'entrevues organisées par groupe de cinq personnes dans sa cellule. Le jour de son exécution une foule innombrable se pressera Place des Clercs. Son corps fut exposé après sa mort durant trois jours et tel des pélerins de nombreuses personnes acoururent pour lui rendre un dernier hômmage tant sa popularité s'était accrue.
Malgré un grand sens du devoir et une assiduité sans faille au métier d'artilleur ce n'est que le 10 janvier 1786, après un stage de 2 mois, qu'il fut véritablement reçu officier bombardier (un portrait de Bonaparte de cette époque figure au Musée de Versailles, il a été réalisé à Tournon en 1785). Le 12 aout 1786 son bataillon recevait l'ordre de partir pour Lyon où des troubles avaient éclatés.
Jean-Etienne Championnet était de souche purement Valentinoise, car il naquit le 14 avri
Né le 16 novembre 1908 et originaire d'Auvergne, Raymont Peynet s'est illustré par ses dessins humoristiques
Des premiers siècles à nos jours C'est grâce à sa situation sur l'axe de circulation de la vallée du Rhône que le Valentinois a été une étape sur différents itinéraires médiévaux. Par exemple, il a joué un rôle dans l'accueil des pélerins de St-Jacques de Compostelle. Il sert aujourd'hui encore de terre d'accueil pour un peuple à la recherche d'un port d'attache. Au Vème et VIème siècles, comme dans les cités voisines, il est fort probable qu'une grande partie de la population n'avait pas hésité à quitter la ville pour gagner les campagnes. Elle s'était ainsi rapprochée des sources de production alimentaire. Cela lui permettra ainsi de fuir les famines et autres épidémies. Mais la campagne Valentinoise, étant peu sure, ceux-ci s'installèrent sur les hauteurs se protégeant ainsi de l'agrésseur rappelant un phénomène que l'on trouvait avant l'époque romaine (oppida) Au XIème siècle il est constaté un afflux de population dans Valence, cité dépeuplée et repliée sur elle même. Un certain éveil en suivra. Au XVII siècle, on est loin de la "cité riche en citoyens et en édifices, Valence ne compte alors guère plus de 6500 habitants. Au XVIII siècle, le Valentinois est rattaché au Dauphiné, Valence est une ville de fonctionnaires, de magistrats, d'universitaires et de militaires. A la fin du XIXème l'explosion démographique fait passer la ville de 18.711 habitants à plus de 28.000 en 1900. L'agglomération Valentinoise profite largement de l'exode rural qui vide la Drôme et l'Ardèche. De 1920 à 1924 Valence accueille l'émigration arménienne qui depuis Marseille remonte la vallée du Rhône en quête de lieux d'implantation. Aujourd'hui , la ville compte plus de 70.000 habitants, et l'agglomération en regroupe 110.000, parmi lesquels il faut
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